le blog de nin'

20 juin 2006

Last, but not least...

On n'va pas faire les faux nostalgiques, mais je crois que c'est ici que s'arrête ce blog.
Trop de gens sont passés ici pour se permettre ensuite des remarques blessantes, pour laisser des commentaires non moins blessants qu'il faut régulièrement effacer.



Mais, comme on dit sur tf1, l'aventure va plus loin. Je ferme ce blog, mais j'en ouvre/ouvrirai bientôt un tout nouveau, sur un serveur non référencé ou privé, je ne sais pas encore.



A tout ceux qui m'ont lu, merci.
A tout ceux qui m'ont aidé, merci.
A tout ceux qui ont essayé de m'atteindre via mes faiblesses, merci, je ressors grandie et plus forte, avec la certitude de connaître ceux qui n'en valent pas la peine.
Ces dix mois de ma vie sont précieusement sur un Cd. C'est comme le carton Dean, il ne faudra l'ouvrir avec précaution que dans quelques années.


Enfin, à tout ceux qui souhaitent ma nouvelle maison Ternettique, pour continuer a m'y lire, il suffit de demander dans un commentaire, ou alors a à mon adresse e-mail.

[Que les pouvoirs communs de la banane naine du sahara oriental, du kiwi nain du marché, des Zorros et de la Carte Bancaire Magique soient réunis sur vous !]

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02 juin 2006

Do You Even Know What a Blog Is?
You got 1/8 correct! What the heck are you doing at Blogthings?

How Much Do You Know About Blogging?

Test réalisé en duo avec mon pudding. Et après elle tronche quand je lui dit que j'envisage d'arrêter...

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27 mai 2006

'Baby'

C'est la fin de l'été. Larkin, ses parents, sa grand-mère, et son ami Lalo regardent partir le dernier ferry pour le continent.
A partir de maintenant, l'île leur  appartient à nouveau, à eux et aux autres insulaires. Pourquoi cette année, ressentent-ils ce moment ocmme un abandon ?

Est ce à cause de ce drame récent dont personne ne parle, mais qui occuppe l'esprit de chacun ?
"il faudrait que quelque chose de nouveau et d'excitant arrive" dit Byrd.
Le destin la prend au mot. Posé sur les gravillons de l'allée qui mène à leur maison, il y a un panier.
Dans ce panier, il y a un bébé qui pleure.

"Voici Sophie, elle a presque un an. Par pitié, gardez-la. Je reviendrai la chercher un jour. Je l'aime." dit le message.
C'est le début d'un bonheur qui porte en lui même sa fin.

C'est peut être une chance.



Ce livre parle de la difficulté de faire le deuil, du départ, et de l'importance des mots.
Parce qu'avec des mots, on peut dire ce qui est en nous, on peut exprimer les sentiments et faire partager sa douleur.
Ce livre est plein de poésie, plein de douleur, mais aussi plein d'un bonheur toujours fugace.
Patricia Mac Lachlan réussit à faire passer à travers des phrases simples ou quelques vers ce que je n'ai jamais réussi à dire.

I am not resigned to the shutting away of loving hearts in the hard ground.
So it is, and so it will be, for so it has been, time out of mind:
Into the darkness they go, the wise and the lovely. Crowned
With lilies and with laurel they go; but I am not resigned.

Dirge without Music
Edna St. Vinvent Millay

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17 mai 2006

99 francs, ca fait combien en dragibus ?

Aujourd'hui j'ai lu un livre.
Si, si, je suis sortie même après avoir attendu quinze (j'exagère) plombes les EDFmen qui ne se sont pas pointés.

Même que je suis allée prendre l'air, que j'ai respiré la pollution, que j'ai regardé paris et la tour eiffel, que j'ai écouté les deux albums des wriggles sur mon beau MP3 que j'aime que sans lui je ne suis rien qu'une pauvre fille habillée en version bariolée sans même des écouteurs branchés sur les Noreilles.

Et oui, pleine d'énergie que j'étais et pour combattre ma flemmingite aiguë, je suis SORTIE.
[applaudissements dans la salle]
Je suis sortie avec un livre.

99F, aujourd'hui renommé 14.99 €. Frédéric Beigbeder mesdames et messieurs.
Ne me regardez pas avec cet air contrit, il traînait sur la pile de la bibliothèque de la chambre des parents, et j'en ai trop entendu parler [du livre et de son auteur], j'ai trop entendu toutes les opinions possibles sur ce bouquin que je me suis dit "ma brave fille, fais toi ta propre opinion"

Car oui, me faire ma propre opinion, j'aime bien.
Ainsi, pleine de bonnes intentions, dans un parc sur un banc public, j'ai lu.
Pouf. D'un coup. C'est dire si mes vacances sont top fun délires trop kewl lol kikoo mdr.

Bon, l'opinion est faite. C'est un point positif. Un des seuls d'ailleurs.
Parce que pour tout vous dire, ca ne m'a pas plu. Version : du tout.
Le mec qui est riche qui bosse comme un fou en vivant sur de la cocaïne, c'est lisible voire mieux quand c'est du Bret Easton Ellis.
Mais écrit par un mec qui ne semble pas avoir de talent pour l'écriture [pourtant, je n'avais pas détesté Windows On The World ], qui tente de nous choquer avec des phrases toutes faites, version : "je suis un connard, je me déteste, mais je suis fier d'être un connard", ça c'est trop me demander.

«Tout s'achète: l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. J'écris ce livre pour me faire virer»
C'est le début du livre. En soi, je ne dis pas non.
Le problème, c'est que Beigbeder tente de justifier ces propos pendant les 270 pages suivantes , à coup de grands slogans et de phrases toutes faites.
Une métaphore filée pendant les 5 premiers chapitres comparant la société surmédiatisée au troisième Reich, prenant appui sur tous les slogans biens connus de Goebbels... A donner la nausée.

Un mec qui croit que la vulgarité va choquer et lui permettre de vendre son bouquin dont on nous a tellement rebattu les Noreilles, qui décrit un monde que d'autres ont décrit avant lui [et tellement mieux !], un mec qui critique la société de consommation et de la médiatisation, alors que ce roman a eu droit à un tel battage médiatique...

Ce livre est un pamphlet contre les compagnies de pub qui nous escroquent en nous vendant des bouts de rêves, c'est ce qu'on nous explique en long en large en travers et en plusieurs couches s'il vous plaît madame.
Je me dis juste qu'énoncer des vérités, mélanger ça avec vulgarité en une histoire sans queue ni tête, ca ne fait pas un roman. Encore moins un bon.
14.99€. Heureusement que ce n'est pas moi qui les ai dépensés.

Vous vous rendez compte le nombre de dragibus que je me serait offert à la place ?!

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Hier, j'ai fait mon grand carton.
Parce qu'hier, j'ai fait le grand ménage.
Celui-qu'on-ne-fait-qu'une-fois-par-an.

J'ai ma méthode. (patapé Lalaith, c'est pas la même que toi!)

Matériel nécessaire :
* une chambre pas trop en bordel où j'entasse des choses depuis trop d'années.
[tous les tickets de cinéma, tous les programmes de cinéma, des photos, même des fringues qui ne me vont plus mais que je les aime et que j'y attache des souvenirs]
* une méchante envie de faire le vide.
* des boîtes à chaussures, des cartons des boîtes.
* des sacs plastocs. [poubelle power]
* une volonté farouche de jeter certains souvenirs qui ont perdu leur sens.
* une valise
*une feuille blanche.

Marche à suivre :
prendre le premier tiroir du bureau en haut à gauche.
Répartir selon plusieurs critères dans les endroits au préalable attribués :
* poubelle,
* carton [on écrit en gros au marqueur son nom, l'année des souvenirs correspondant, la date de fermeture du carton et de son exil au grenier ou il attendra que je réouvre surement dans quelques années [dans mon grenier dorment un carton par année de scolarité, maternelle non comprise]],
* sac-que-je-donne-à-mon-papa-qu'il-en-fasse-ce-qu'il-veut [au hasard : des dizaines de stylos qui marchent encore, un serre livre célibataire, des cahiers que je n'ai jamais eu le courage de commencer],
* boîte à chaussure [documents officiels, sujets de concours]
* boîte à chaussure bis [photos, souvenirs qui font encore un peu mal au coeur]
* pochettes [avec dedans tous les documents que j'ai gardé durant l'année, par ordre chronologique]

Mettre les affaires dites à garder dans le carton.
Recommencer l'opération n-1 fois, avec n le nombre total de tiroirs.

Faire un tri équivalent avec tous les autres meubles [au nombre de 1]

Faire un carton de livre à mettre dans la bibliothèque du grenier parce que la mienne est tellement pleine que j'ai fait des petits tas de livres le long du mur. [ne pas se méprendre, le choix des livres à envoyer au grenier est très difficile, et entraîne parfois de relevades très tard dans la nuit pour aller récupérer un bouquin qu'on ne veut pas voir s'éloigner]

Faire le tri des fringues.
Rapide.
C'est pas dur, les fringues que je mets sont sur mon lit. Les autres sagement pliés dans l'armoire.
Mettre les fringues renvoyées dans la valise.
Se débarasser de la valise à la prochaine brocante [étape non encore réalisée]

Remettre la pile de CD dans le bon sens. AVEC chaque CD dans sa boîte. [long et fastidieux ^^]
Appeler cet élèment si mangeable et farpait nommé pudding, pour lui proposer une pièce de théâtre.
L'entendre accepter.
Partir de chez soi les oreilles encore trempées, du dentrifice sur la joue, pas coiffée, mais heureuse.

La chambre est vide, la tête aussi.
Tout ca pour une pièce sur la serbie en temps de guerre, [ouhou, je suis le Brrrroyeur ! B, il me fait peur lui ...] des patates sautées, du jambon, de la macadamia nut brittle, des fraises.
pour rencontrer Marine, faire surchauffer la voiture, moteur coupé sur le parking, fenêtres ouvertes, par trois filles in Ze Wind qui se marrent [il a fallu que je désembue pour pouvoir redémarrer ^^].

Refuser une fin de soirée DVD.
Rentrer chez soi.
sursauter devant un texto.
[message perso : soeur n°3 partie avec la tuture a 7h ce matin, pas pu chercher OGM]

Bon les filles, on se la fait quand cette soirée SalSa ?

Je voudrais toujours être en vacances, suspendue au milieu de l'agitation permanente qui excite tous ces gens dehors. Manger des chocopops en regardant le monde à travers la nouvelle fenêtre de ma chambre remise à neuf.
La fenêtre est nouvelle, le regard qui la traverse ce matin le semble aussi.


"Et la feuille blanche ?" demanderont les plus curieux d'entre vous.
La feuille blanche, c'est pour noter tout ce que j'emmènerai quand je partirai.
Pourquoi on ne peut pas emmener les gens ? hin ?

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16 mai 2006

La petite absente

hier soir, j'ai lu la petite absente. Pourquoi ? Parce que la petite couverture blanche, avec le ruban rouge autour, un peu comme dans toutes les libraires. Ce petit livre semblait perdu entre deux énormes polars dans la bibliothèque de ma mère. Alors quand je suis rentrée dans leur chambre, avant d'éteindre la lumière et la télé, je l'ai pris.
Je n'ai pas pu demander "il est bien celui là?" ; mes parents dormaient déja, endormis devant le  téléfilm de la une.

Je l'ai pris, je l'ai emmené dans ma chambre, je me suis installée bien confortablement.
Un peu après [ellipse temporelle] je l'ai fini.
Ce livre ne m'a pas touchée, émue comme il aurait du.

Pourtant, c'est une histoire d'amour. Le genre d'histoire d'amour qu'on commence à 20 ans et qui ne se finit jamais vraiment complètement. Un amour avec le fantôme d'une petite fille de 4 mois entre eux.
Il aurait pu plus me toucher, parce que l'auteur décrit un amour comme on rêve d'en connaître.
Alors, une fois le livre terminé, je me suis mise à penser.

Ça m'a rappelé un mois d'Août et cette voix qui me promettait le bonheur.
parce qu'à deux, on est toujours plus forts.

Ça m'a rappelé cet été là.
Probablement le pire de ma vie. Un été loin de tout, un été de silence.
24 jours sans parler à personne. 24 jours à éviter mes parents.
À craquer, à boire du lait le matin, parce que j'aime ca.
À écrire, beaucoup. Et à finir par tout jeter.

À comprendre que je n'avais toujours pas fait le deuil.
Un été à penser qu'en deux ans, j'étais toujours au point de départ.
Que cette année noire de ma vie ne s'éloignait pas de moi.

Le matin, je me regarde, et je l'entraperçois.
Ses cheveux bouclés, les mêmes que les miens, son rire, les reproches qu'elle me faisait toujours avec douceur.
Son image. D'avant.
D'avant cette année qui a commencé un soir de septembre, à Rocha Chana, par une phrase anodine.
"J'ai des migraines, j'ai passé un IRM, les médecins s'inquiètent"
Cette petite phrase. Qui a commencé une année qui allait être si sombre.

Les week-ends sans parents, parfois avec eux et chez elle.
Au début, elle riait encore. Elle ne nous montrait pas.
Mais avec le début de la chimio, la bonne humeur est partie.
Je me souviens de son crâne, chauve, qui dépassait de son chapeau.
Je me souviens de sa maigreur, de ses bras fins. De la perf' de morphine dans sa chambre.

Et j'en veux aux adultes de ne pas m'avoir protégée. De me l'avoir annoncé si brutalement. De m'avoir mise en face de cette réalité-la, celle-la même que je ne voulais pas voir.
J'en veux à ma mère, des conversations chuchotées et entendues dans la cuisine.
Du secret qu'elle a gardé un an. Parce qu'elle savait. Les médecins lui ont dit, à elle. Qu'il ne restait pas d'espoir, qu'il ne restait qu'un an à vivre à la personne qu'elle chérissait. Et le pire, c'est qu'ils avaient raison.

Pour les adultes en charge, je suis restée cette petite fille aux grands yeux qui regardait tout mais ne parlait pas.
Je le suis resté longtemps. Sûrement trop.
Je suis la petite fille qui a connu trop tôt des mots qui ne devraient pas être dans la tête d'une enfant de 10 ans.
Toxicomanie. Méthadone. Qui a assisté à plusieurs TS. Parce que c'est toujours plus facile avec des sigles. TS, ça empêche de dire Tentative de Suicide. Hépatite C.
Une petite fille qui tremble dans son lit quand le téléphone sonne la nuit.
Une petite fille qui va voir la personne qu'elle aime le plus au monde dans un hôpital psychiatrique. Elle a douze ans.

Je ne suis plus cette petite fille. mais cette petite fille, elle est en moi.
Je n'oublierai pas.
J'ai encore beaucoup de chagrin. Je ne le montre pas, mais il est là.
Et je me demande souvent, si au bout d'un temps, la douleur sourde de l'absence diminue.

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14 mai 2006

Which Polyhedral Am I ?

I am a d10

Take the quiz at dicepool.com

Ah, the d10! While you aren't actually a true regular polyhedron, you are the only die that makes logical sense--metrically speaking. Chances are, others see you as over-analytical or a goody-goody. While that may be true, you also have a gift for patience and tolerance. Growing up you probably had a calculator wristwatch that you never really needed to use (since you were faster on your own), and you probably aced all your classes (except for gym). You use the metric system almost exclusively, but are able to quickly convert in mid-conversation for the sake of your backwards Imperalist friends. You've coded in at least two different programming languages, and have created more original gaming systems than you'll ever admit. You're generally not a show-off, but you do take pride in being called either a geek or a nerd.

c'est pas du tout moi.
et même que j'ai une mauvaise influence sur les gens autour.

et même que quand je serais grande, je serais superstar indienne géographe.
bon, d'accord, dans une autre vie ^^

explication chez le puddingg.... [je change d'avis si je veux !]

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Hier je suis allée à la soirée de la ville de M.
je m'attendais à une de ses soirées made in salle des fêtes locale, ou l'on s'ennuie en lorgnant les petits fours et les récents emménagés de la gent masculine. A non, ca c'est réservé aux pendaisons de crémaillère ^^

tout avait commencé par mon papa me proposant de participer à ce concours, un questionnaires sur l'Europe.
Bah oui, j'ai donné trois ans de ma vie a la classe Euro,alors je me suis dit pourquoi pas.
Surtout vu le genre de question :

quelle est la capitale de l'estonie ?
1. Stockholm
2. Tallin
3. Vilnius

Sachant que le voyage scolaire de la classe s'est fait à Tallin... ^^

[bon, il y avait aussi des questions plus dures, genre de quel côté de la route roulent les chypriotes, mais ça, j'ai trouvé :p]

La soirée était prévue pour 20h30.
A 20h15, j'étais encore chez moi en train de me régaler avec du poisson pané
[pas de crème chantilly dans le frige ? non ? on fera sans :p]
[mais j'aime achtement beaucoup very much le poisson pané. Le poisson pané est à mon estomac ce que le chocolat est à 80 % de la gent féminine. Oui, je sais, c'est une qualité rare, l'addiction au poisson pané ^^]

donc déjà je me trompe d'endroit, parce que dans ma ville il y a deux salles pour les évènements, et non, ce n'était pas à l'ancien cinéma. Et me voila courant, cheveux au vent, quand là.
CE n'est PAS le drame. c'est mon téléphone qui sonne et ma soeur qui me raconte qu'elle va bien, que Thèo et Tom ont commencé à perdre du poids, qu'ils sont en couveuse, elle me raconte son accouchement avec détails. Pléthore, même :p [merci menelmacil ^^].

Genre que en 10 minutes elle est passé de 2 à 7 cm. oui. c't'une rapide ma soeur.
que jamais au cours de l'attente elle n'a eu des contractions espacées de 5 minutes.
qu'elle a fait baliser tout l'hôpital, que c'est dur de faire le dos rond et de rentrer les épaules pour la péridurale en pleine contraction.
enfin elle raconte quoi ^^. [avec mes 7 nièces et neveux en seulement 4 accouchements, dont deux dans des maters dites "a risques" je suis Miss Accouchement. Il me manque que l'écharpe ^^. (et le mètre 80 ^^).

bon, j'arrête la parenthèse accouchement ^^ bon elle raconte, elle raconte [grosse ellipse temporelle] j'arrive haletante à la salle des fêtes, je signe le papier de présence des candidats aux concours
["attends 2 sec, je signe. Tu peux pas signer en téléphonant toi ? [ton goguenard] moi je peux me brosser les dents en téléphonant." Un conseil, si vous tenez à vos tympans, ne parlez jamais avec un portable à quelqu'un qui se brosse les dents. surtout ma soeur. parce que ca te vrille les tympans quand même.]

bon, me voila dans la place. [mode private joke : off/]
dans la salle prévue pour mmmh.... 150 personnes, 24 merlus qui attendent le début de la soirée.
bon. je regarde un peu l'expo sur les murs, je m'assois.
20h47. toujours seulement 24 merlus, donc 21 filles lambda (s?)du collège qui pouffent en se donnant des coups de coude, bruyantes et toutes habillées pareilles. La collégienne de base. multipliée par 21.
et... Un petit couple de vieux trop mignons que oui, les petits vieux qui se tiennent la main ca me fait comme ca.

la soirée commence par une projection de courts métrages.
je crois que si un jour je réalise un film, ce sera un court métrage.
j'aime vraiment les courts métrages.
Et comme je suis sympa, je vous file bientôt un post sur ces courts métrages.

Parce que la ville ne s'est pas foutu de nous pour le coup.
que les petits vieux avaient les larmes aux yeux.

après, tirage au sort des gagnants.
TaDaaaaaM !
hihihihi.

j'ai gagné...
un lecteur MP3 qui a cette magnifique faculté que tu peux mettre deux paires d'écouteur dessus.
Même qu'il est rouge.

un sac. presque super joli, mais il y a juste la pub pour le conseil général que je vais coudre un truc bariolé et multicolore dessus ce sera plux beau. Enfin, je dis 'je', mais c'est pudding qui a une machine à coudre et des doigts de fées, alors je vais pas me priver^^

un CD. "musiques actuelles du Va*l D'O*ise". très bien comme fond musical pour ranger ma chambre.

et...
Des places pour le Furiaa!!!
FUriaaaaaaaaa. Et dire que j'avais failli les acheter le jour même.
La bonne fée des festivals avait retenu ma main.
si, les bonnes fées ca existe.
même qu'elles connaissent bien les dragons.
qui n'ont pas TouJouRs les yeux tristes [n'est ce pas Tirui]

LA seule personne que je croyais que elle devait passer la soirée avec son popa, bah en fait non.
j'aurais bien aimé qu'elle soit la.
mais bon, avec elle, je n'aurais pas failli me faire agresser sur la route du retour ^^

Deux folles en voiture, ca fait plus peur qu'une dingue apeurée.

si, si. ^^

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13 mai 2006

le retour de la vengeance de l'abominable date de naissance...

bon alors, vous le savez ou pas [au secours, je deviens l'intersection non vide entre lalaith et mon pudding !] je viens de terminer 3 magnifiques infâmes superbes majestueusement ratées semaines de concours.

alors, ce matin, bon pied bon oeil, je m'éveille dans mon lit [quel délice] trrrrès trrrrès tard [oui-mais-je-suis-en-vacances-donc-j'ai-le-droit] je ne m'habille même pas, je m'éveille baignée dans la douce odeur de mes cheveux fraîchement lavés [le pied ? non, le cheveux. mode private joke :off/] je me lève [incroyable mais vrai, ma vie est passionante !]

je aimésséneuh moultement avec la chose mangeable qui définit le rire comme "une manifestation spasmodique, une contraction du diaphragme différente de celle de l'éternuement (bcp plus violente) ou de la toux (violente aussi et encore plus douloureuse) accompagnée d'une vibration des cordes vocales dt  la hauteur l'intensité et la durée varie selon les individus...", j'ai nommé pudding.

j'entends un "a table" musical, je descend, je vois une lettre a mon nom sur le téléphone, je l'ouvre, pleine d'impatience...
et là, c'est le drame.

cr_tinerie_postale1

juste un petit coup de gueule contre les administrations et les listings qui pensent (oui, bon, un listind, ca pense pas, sauf exceptions :p) que comme je suis née à 31 jour de l'an de grâce 1988 je suis en terminale.
NoN !

je veux la reconnaissance que je viens de passer trois semaines horribles !!
siouplait !
le reconnaissance que je suis sortie de ces trois ans de vacances qu'on appelle lycée !

s'il vous plaaaaaît ! [voix larmoyante outside]

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le retour de la vengeance de l'abominable date de naissance... number II

Alors oui, comme la belle administration française, oui, mon cher môssieur, ma brave dâme,  celle la même qui pense que je suis une gentille petite élève de terminale et qui continue à m'envoyer des lettres "venez dans notre stage de préparation intensive au BAC"...

je suis fière de vous présenter...
Le-cours-de-soutien-à-fuir-à-tout-prix !!

exemples...

soutienterminalejoli

jusque là, ca va.
de toute façon, je comptais pas prendre des cours de francais.

alors, pour me remémorer ce à quoi je m'amusais en cours de maths en Terminale, j'ouvre.
Et la, c'est le drame.

soutienterminale2

non mais sérieusement.
si j'avais de l'argent à perdre, j'aimerais trop aller à leurs cours.

pour voir...

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